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Aëlwynn L'Immortelle

Nombre de messages: 196 Age: 17 Localisation: Ailleur... Emploi: Maître des Pouvoirs Pouvoir: Maître des Pouvoirs Race: Immortelle Date d'inscription: 24/02/2007
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 | Sujet: Aëlwynn [Fondatrice] Jeu 5 Juin - 21:47 | |
| Avant ToutLa naissance est un moment joyeux et tendre. Doux, mielleux, c’est un moment de réconciliations auparavant interdites, ententes éphémères et échanges joyeux, toute tension cachée. L’enfant naît dans un cocon, entouré de joie, de chaleur, d’attention. Déjà avant la naissance, l’atmosphère est différente et à la fête. C’est un peu comme si les molécules se déplaçaient avec une lenteur inaccoutumée, une langueur suave. Comme si au lieu de s’entrechoquer dans leur course éclaires, elles dansaient, caressaient et levait toute pression des épaules. L’enfant naît dans le calme, et rien ne vient troubler son sommeil. Il est encore inconscient des changements étonnants que sa venue implique. Tout ce qu’il sait, tout ce qu’il sent, c’est sa mère. Il ne la conçoit pas encore comme sa mère, en réalité. Elle n’est pour lui encore qu’une part de lui. Sa chaire est la sienne, son sang est le sien. Sa mère est lui. En général, la naissance est comme cela. Mais pas tout le temps. Parfois, la mère perd son enfant, parfois, elle l’abandonne, parfois elle découvre une maladie grave et sans traitement, parfois la mère meurt, aussi. Parfois le père abandonne la mère et l’enfant, parfois l’enfant ne reconnaît pas sa mère, ne réagit pas aux tests de réflexe… Cependant, une seule fois, de mémoire d’homme, cette horreur avait eu lieu. Tout, absolument tout s’était bien présenté. Une mère et un père sains, non stériles, aucun antécédent familial. Une grossesse bien suivie, sans autres problèmes qu’une grande fatigue coutumière. Des échographies très nettes. Il y avait bien un flou au niveau du front, mais pas de quoi s’inquiéter. Une entrée préparée à la maternité, des médecins compétents, une sage-femme extraordinaire. Pas d’affolement, un travail normal, un effort régulier, un père très présent. Rien, dans ces conditions, ne prévoyait un tel spectacle. « Si l'Espoir n'est pas centre des choses, l'Eternité ne pourra renaître » Chroniques de l'Eternité, Préambule
Un enfant est beau, rose, blanc, noir. Un enfant est petit, rond. Des mains miniatures, des pieds qu’on aime embrasser. Un nourrisson est doux, amusant. Il rend ses parents fiers, épanouis, ouverts à un nouvel avenir. Ces parents chantent leur joie sur tous les toits, ils ont atteint un bonheur inaliénable. Le parent croit son enfant unique, merveilleux, prodigieux, miraculeux. Le nouveau-né est regardé, admiré. Il est le centre de l’attention, il est choyé, dorloté, câliné. C’est un miracle, une force de la nature. Il est déployé au monde et paradoxalement, protégé et jalousé. Il attendrit et s’attire mille sourires et cent caresses. La sage-femme découvrit la chose de longues minutes avant les parents. Son visage se crispa mais les parents, tout à leur bonheur n’en eurent cure. Quand elle tendit l’enfant à sa mère, les molécules reprirent leurs courses folles et le choc fut absolument perceptible. Rien, absolument rien ne bougeait. Y comprit la petite fille. La sage-femme avait la tête baissée, comme coupable de ce désastre. Comme si elle était responsable de cette horreur. Comme si ce séisme, cette aberration était de son fait. Les deux parents, soudains vide de sens devant cet enfant contre nature, n’osaient pas se regarder. Le silence installé était pire que lourd, on eut dit que la scène avait été figée, que l’air avait disparu. La mère, sans le vouloir jamais, se dit alors avoir crée un…C’est l’homme qui met le nom sur cet enfant. Un Monstre. Autant l’un que l’autre, ils refusent d’abord la réalité. Ils se battent contre la vision de cauchemar. Après seulement, ils voient la créature et même la honte de donner le nom de « Monstre » au fruit de leurs entrailles ne parvient pas à éclipser l’immense tristesse, mêlée de colère qui les prend. Ils croient impossible qu’une telle infamie puisse avoir lieu. Pas pour eux. Le temps de comprendre. Après le premier choc, alors que le retour à la réalité se fait, la tristesse laisse place à une rage sans borne, remplacé bientôt par une nouvelle vague de chagrin. Ainsi, durant un long moment, abattement et fureur se succèdent. Bientôt, une autre évidence apparaît devant les yeux des victimes involontaires. Cet enfant, faut-il l’accepter ? Ici, les sentiments précédents laissent place au doute. Un choix doit se faire. Acceptera-t-on cette créature inhumaine ? Mérite-t-elle de vivre ? D’avoir une vie ? La sage-femme vient au secours des parents et saisit l’enfant. Alors que la créature disparaît, les parents reprennent peu à peu leurs esprits. Le silence, pourtant, met encore un temps infini à être brisé. Des regards s’échangent. Affolés, abattus, hébétés. Que faire ? Ces parents là ont choisi de garder. Ils mèneront cet enfant vers un monde qu’il devra appréhender autrement. Ce sont des parents nobles et généreux que d’offrir à cet enfant de vivre, sans le condamner pour un crime qu’il n’a pas commis. Pourtant, cela a changé en profondeur l’image que les parents se faisaient de la croissance de leur enfant, de leur avenir et de leur avancée, à eux trois. Quelques mots au téléphone, pour les nouveaux grands-parents. -Il y a eut un problème…nous en parlerons plus tard… On est vague. On n’indique rien aux amis. -Non, nous avons rien prévu. La petite fête est annulée… La petite fille n’a pas été montrée, présentée, n’a pas été exposée au monde avec fierté. Elle n’a pas attendrit, on n’a pas caressé ses joues, on ne lui a sourit que rarement. Elle n’a pas été choyée, elle n’a pas suscité discussion, rire, douceur…Elle n’a été que guère montrée, seulement aux amis proches. Les excuses étaient répétées. La mère avait besoin de se reposer, la famille devait s’installer, la petite avait des examens. Les grands-parents paternels la virent une fois. Ils refusèrent tout net de la revoir à nouveau. La grand-mère maternelle était morte bien avant. Mais le grand-père fut pour sa fille un pilier sans faille. Il la soutint de toutes ses forces. Le couple fit alors la différence entre les vrais amis et les autres. Nombreux sont ceux qui les quittèrent, horrifiés. Il leur fallut beaucoup de temps pour accepter cette réalité et vivre avec. Elle n’avait pas d’yeux. Entre son front et son nez, il n’y avait rien. Pas un trou, certes, juste une peau lisse. Le visage sans yeux parait improbable. Il est difficile d’imaginer l’horreur face à laquelle peuvent se retrouver deux parents. Un visage sans yeux, c’est pire encore qu’un corps sans jambes…Il faut du temps à un parent pour s’habituer à ce visage déformé, irréel, cauchemardesque. Il en faut plus pour regarder son enfant en face que pour imaginer sa vie. Imaginer la vie de l’enfant c’est imaginer la vie d’un aveugle. Regarder cet enfant, c’est le voir tel qu’il sera vu. Tout aurait été simple, si ces deux parents connaissaient ces quelques lignes, tirées d’un manuscrit plus vieux que ce monde, qui portait le nom de « Chroniques de l’Eternité » « Un enfant immortel naît sans ses yeux. Il doit apprendre à voir autrement. Il doit sentir. L’enfant immortel prendra possession de ses yeux à l’âge de 7 ans. Alors, seulement, il verra comme les autres. Mais cela ne doit pas servir à autre chose qu’améliorer sa propre vision, sans la remplacer. »
Mais non, comme tous les hommes d’aujourd’hui, Eliot et Eva ignoraient jusqu’à l’existence d’un tel manuscrit. Ce choc fit que son prénom fut très long à venir. Elle n’en fut pas dotée avant ses 1 ans. Mais les deux parents finirent par lui en dénicher un. Lena. Elle s’appellerait Lena. Ils ignoraient ces quelques phrases, tirées de « Chroniques de l’Eternité » « L’enfant Immortel n’aura pas de nom à porter avant ses 7 ans, symbole de la rentrée de l’enfant dans « L’Ordre des Immortels ». Lors de cette entrée seulement, son prénom, choisi bien avant sa naissance et appelé « Seun » lui sera révélé. »
Mais comme ils ne connaissaient pas ce livre, ils ne pouvaient qu’ignorer que ce nom ne fût pas le sien. Eliot, profondément blessé par la trahison de ses parents, y réfléchit à deux fois avant d’envoyer Lena à l’école. Elle fit un jour et il ne fut plus question de l’y renvoyer. « Je suis désolée, votre fille fait peur aux autres enfants, elle ne peut plus venir… » Ils ignoraient que Lena n’avait aucun besoin d’école. « Le nourrisson immortel possède déjà l’équivalent des connaissances d’un enfant de 8 ans. A Deux ans, il a les connaissances d’un adolescent de 15 ans. A 7 ans, il a finit sa croissance » Chroniques de l’Eternité
Ils se rendirent bien compte que la jeune fille apprenait à une vitesse folle. Ce fut un immense plaisir pour les parents mortifiés, cassés, abandonnés. Ils lui fournirent tous les livres, en braille, dont elle pouvait avoir besoin. La jeune fille, malgré sa particularité, était plutôt jolie. Sa peau mate était lisse et douce, ses cheveux châtains foncés, aux belles boucles retombaient sur ses épaules arrondies. Son nez, de petite taille, avait une courbure légère, et ses lèvres fines, rose foncée, semblaient toujours briller doucement. Ce n’était pas pour déplaire aux parents, mais éternellement, la supposition revenait. « Si elle avait eut des yeux…Elle aurait été magnifique ». Le jour de ses 7 ans arriva. Avec ses yeux. Le matin de ses sept ans, ils étaient là. Rien ne permettait d’expliquer leur venue. Soudaine, au départ effrayante. Les parents ébranlés semblèrent un long moment statue, figés. Ils tombaient des nues. Ils se demandèrent si tout n’avait pas été qu’un mauvais rêve. Mais les images étaient trop nettes. Des larmes coulèrent, beaucoup, et même s’il s’agissait d’un miracle, les deux parents s’appliquèrent à faire comme si cela était normal. Il ne lui en firent pas même la remarque. Elle mit peu de temps à s’habituer. Elle avait apprit à se déplacer seule, à lire seule, en braille, à se laver, reconnaître. Il restait une petite bizarrerie. Ces yeux, en amande, aux plis légers, changeaient de couleur. Le plus souvent, ils semblaient un tourbillon de noir et de gris. Parfois, ils devenaient Noirs complet, d’autres fois bleus, puis verts et ocre. C’est ce qui fit la plus grande fierté de son grand-père. « Les yeux d’un immortel sont bien plus que des yeux. Ils sont girouettes. Ils indiquent le sens de l’esprit au moment présent, à la manière d’un signal analogique. Ils sont presque indécryptables. Il faut un temps infinis pour comprendre les vents de l’esprit immortel. La carte de l’esprit ne s’apprend pas, elle s’explore. » Chroniques de l’Eternité
Les parents apprirent peu à peu à lire les yeux de leur fille Ils étaient bien loin de « lire » son esprit, mais ils l’ignoraient, et la comprendre comme cela leur suffisait. La vie devint plus régulière et plus normale. A 9 ans, Lena essaya de nouveau d’intégrer l’école. Mais ayant atteint l’esprit d’un psychiatre, d’un avocat, d’un cadre et de bon nombre d’autres personnes, elle s’ennuyait. Alors elle restait chez elle. C’était une maison de pierre de bonne taille, avec un jardin entretenu avec amour. Ses parents, qui avaient pris des congés, puis reprit à mi-temps passaient leur temps libre avec elle. Ils étaient enfin heureux, au comble du bonheur. Jamais ils n’auraient été aussi allègres s’ils connaissaient les fameuses Chroniques de l’Eternité. _________________ Aëlwynn, Ange Noire Immortelle, Chieuse Olympique et Admin Sadico-Peluche... 
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Dernière édition par Aëlwynn le Jeu 5 Juin - 21:52, édité 1 fois |
|  | | Aëlwynn L'Immortelle

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 | Sujet: Re: Aëlwynn [Fondatrice] Jeu 5 Juin - 21:51 | |
| « Si l’Immortel atteint sa maturité psychique à l’âge de 7 ans, il n’obtient son indépendance physique qu’a partir de 19 ans. A cet âge là, ces parents, devenus inutiles, sont détruits. » Chroniques de l'Eternité
Mais le bonheur de la famille unie venait sans doute de cette ignorance et il fut bienheureux que de sept ans à 19 ans, Lena put vivre dans un bonheur inattendu. Bien que sa croissance ne fut bien sur pas habituelle, en raison de ses connaissances et de sa maturité inhabituelles, elle avait encore des choses à découvrir de la vie, et Eliot comme Eva l’assistèrent dans cette découverte avec amour, présence et liberté. Il n’avait pas été fait mention de son véritable nom, bien qu’elle le connût depuis ses sept ans. La raison se trouve encore dans les pages des Chroniques de l’Eternité. « L’enfant immortel prend connaissances de son « Seun » a l’âge de sept ans. Ce nom est sacré, puisqu’il a été décidé bien avant la naissance, et que « Seun » signifie « Nom de l’Esprit ». Pour l’Immortel, le corps comptant peu, seul l’esprit a un véritable pouvoir de reconnaissance. Le Seun porte donc toute l’identité de l’enfant. C’est pour cette raison que l’enfant ne peut le prononcer avant ses 19 ans, âge à partir duquel on estime qu’il peut l’utiliser à bon escient. L’immortel perd rarement son nom de naissance, implacable alibi. » Chroniques de l'Eternité
Eliot et Eva moururent rapidement, sans souffrances, sans choc. Lena ne sut jamais de quoi ils étaient morts. Elle éprouva, la première semaine qui suivit, une profonde tristesse, implacable, mêlée de colère et de peur. Contrairement à un deuil dit « normal », sept jours après leur mort, elle ne se sentait plus emplie de chagrin. Tout son corps respirait la Liberté. « La mort des parents de l’enfant Immortel signifie la fin de sa préparation. Les parents sont des chaînes –dans un sens bien plus propre qu’on ne peut imaginer, comme expliqué plus loin. Leurs morts signifient la libération. L’immortel doit alors prendre connaissance de son destin. » Chroniques de l'Eternité
Plus encore que ces phrases, il faut connaître ces lignes tirées du préambule. « L’immortel, caractérisé par son invulnérabilité face à la mort, l’est bien plus par ce qu’il est le seul à pouvoir accomplir : L’immortel est le seul être à jamais lire « Sedan ». Sedan signifie « Voyage de l’Esprit », Sedan pourrait être apparenté au Destin. C’est en effet une retranscription de ce que va effectuer l’esprit, son voyage donc. Ce Destin là cependant ne définit pas les moindres faits et gestes de chaque personne, comme le racontent ces vulgaires croyances quant au Destin. Sedan a sans aucun doute d’autre préoccupation que définir le sourire de chacun des 6 milliards d’humain peuplant la terre. Sedan, avant tout, prend en compte l’esprit Immortel, et trace la voie qu’il suivra. Lire Sedan n’est pas ouvert au premier venu. Il faut comprendre qu’encore plus que les yeux immortels, il est une représentation de ce que les humains appellent Univers et qui serait plutôt définit comme « Oria », ou « Voie Infinie ». Sedan ne peut être apparenté seulement au destin, puisqu’il comporte également une particularité proche du Karma : Des faits importants peuvent l’amener à modifier la voie. Ces points seront approfondis plus loin. » Chroniques de l'Eternité
Lena, après la mort des ses parents, fut guidée par le vent, et guidée jusqu’à l’endroit. Elle ignora tout ce qu’elle avait fait durant des mois. Vécu dans des hôtels ? Traîner dans les rues ? Se vêtir chez Dior ? Offrir son corps contre un peu d’argent ? Elle aurait aussi bien pu être mariée à un riche entrepreneur, qu’avoir été dépucelé dans un bordel, dans des rues mal fréquentées. Elle n’en avait aucune idée. La jeune fille au magnifique visage arriva elle ne savait ou, elle ne savait comment. « Après son émancipation, l’Immortel sera guidé par Le vent (« Wëa ») au Cœur du Rien («Saïv »). Ici, l’Immortel rencontrera Sedan » Chroniques de l'Eternité
On peut ajouter quelques mots, de nouveau tirés du préambule. « L’Immortel est Pureté. La Pureté n’existe pas. L’immortel est donc Néant. En effet, la logique a de nouveau raison. L’immortel n’est constitué de « Rien ». Il est Fils du Néant » Chroniques de l'Eternité
Lena parvint au Cœur du Néant sans savoir comment, ni pourquoi. Elle passa 294 ans avec Sedan. Elle parcourut les lignes de l’existence, les chemins des vies, les paroles de l’infini. Elle apprit à apprivoiser Sedan, à la comprendre, à l’écouter, à la lire…Elle apprit enfin à arpenter les voies de l’esprit. Pendant ses longues années, elle apprit également son pouvoir, elle apprit son cœur, elle apprit son corps… « L’Immortel doit avoir un psychisme solide. Ne pas trouver d’ennui à vivre éternellement. Savoir faire face à l’accomplissement. Rien n’est plus à apprendre. L’immortel n’a pas de fin. Tout être humain est incapable d’imaginer l’infini, puisque sa réflexion est limitée. L’immortel peut imaginer cet infini… » Chroniques de l'Eternité
CréationLena apprit son pouvoir dans une dimension qu’elle ne connaissait pas. Le Cœur du Rien. Quand enfin elle maîtrisa l’Eternité, elle commença son œuvre. « L’immortel a une entière Maîtrise sur le « rien ». Il est le maître du Néant. Comme tout vient du rien, il maîtrise « Tout ». Dieu ne maîtrise pas le rien. Il ne maîtrise donc pas tout. L’immortel si. »
Chroniques de l'Eternité
Créer un monde parait presque simple. Les auteurs en créent des millions, les enfants en créent des milliards. Mais aucun n’a du crée ce monde avec tout ses détails pour qu’il fonctionne. L’auteur choisi les races, les paysages, la cartes, la faune, la flore, les couleurs, les reliefs, un gouvernement, une façon de vivre…Mais non, créer un monde ne se résume pas à ça. Lena offrit à la terre une consistance, elle donna des senteurs à l’air, elle donna un teint aux peaux. Elle créa les moindres recoins. Elle créa les créatures dans leurs moindres détails. Leurs organes devaient être tracés aux perfections, leurs veines, la moindre parcelle de leurs cerveaux devait être une peinture parfaite, une pièce dans un mécanisme. Puis il fallut procéder à la programmation. Les nerfs à installer. Puis le sang à faire circuler. Les os, la chaire, la peau. Les végétaux furent encore plus complexes. Dessiner leurs veines, leurs façons d’être sans un « programmateur » tel que le cerveau… Mais avant tout cela, avant même de créer la terre principale, elle créa l’armature. Afin d’exercer son emprise sur ce monde, et de pouvoir le posséder entièrement, elle créa l’armature à l’image de son esprit. « L’image de l’esprit est une représentation de l’esprit d’un être vivant. Il est appelé « Twë ». Celui d’un humain est représenté par un cercle. Sa circonférence est plus ou moins nette et lisse. Sur le disque, il y’a cinq traits de couleurs. Ils définissent l’esprit. L’image de l’esprit d’un immortel à cela de différent, en premier, qu’il s’agit d’une image volumique, dites en trois dimensions. Le Twë d’un immortel est constitué de filaments, qui se croisent, se suivent, se fondent…Il s’agit d’un réseau étonnant, ou chaque chose à une place bien précise. Chaque « Nœud » ou se croise les filaments est dis « Nœud de force ».
Chroniques de l'Eternité
L’armature du monde, invisible, est le dessin de l’esprit de Lena. Identique en tout point. Ces lignes, invisibles, sont appelées «. ». Ces lignes peuvent être déplacées. Ils sont les fournisseurs d’Energie. Ainsi, près d’un Nœud, un pouvoir sera généralement plus fort. Cependant, si les nœuds sont trop gros, la tension peut monter, il devient alors dangereux pour les personnes en surfaces, qui peuvent sentir cette surexcitation. Si le nœud augmente encore, il peut se briser et libérer toute l’énergie. Ce qui engendre un désastre. Ainsi, l’armature de force, qui permet à cette terre d’être un monde et de tenir peut-être modeler comme de la pâte par la jeune immortelle. Elle dessina les reliefs, traça des fleuves, fit fleurir des montagnes…Elle modela des créatures, des feuilles, des écorces. Elle colora le ciel, peignit des minéraux, elle offrit alors le goût, les senteurs, les sons, les textures. Quand enfin, après 2312 ans de travail, le nom fut terminé, elle lui offrit son nom. Alnaïva« Les pouvoirs de l’immortel sont composés de 5 branches. Ces 5 branches se décomposent ensuite en de multiples pouvoirs. Ces 5 branches sont appelées « Dry ». Selon certains dires, c’est de là que viendraient les Cinq traits du Twë humain. »
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Lena partagea alors ses pouvoirs en 5. Pour chacun d’eux, elle créa un Cœur de Yhil, qui devait par la suite devenir la source de chaque pouvoir. Les Cœurs de Yhil étaient fabriqués sur le modèle d’un autre Cœur. Le cœur d’Alnaïva. Le Cœur d’Alnaïva est sans conteste l’objet le plus dangereux et le plus précieux de ce monde-ci. Il est l’Energie d’Alnaïva. S’il tombait en de mauvaises mains, il pourrait détruire Alnaïva et sans aucun doute, la terre. L’Immortelle confia ces Cœurs de Yhil, un pour chacun des 4 Yrds, le dernier Dry étant protégé en elle-même, à 4 Elus. Héritage qui se confia de Parents à enfants. Wergen, Inalia, Ygal et Ernam étaient nés. Elle créa alors deux portes. Des portes entre deux mondes. Des portes vers la Terre. Elle amena quelques centaines d’hommes sur Alnaïva. Fine conaisseuse du monde humain, elle souhaitait voir leur réaction dans un autre monde, par bien des cotés dufférents. Ils étaient ses cobails, rats de laboratoire, et les questions d’éthique ne lui traversèrent pas l’esprit. Elle referma les portes. Scellées à jamais. Ou presque. Jamais n’existant pas vraiment, dans l’Eternité, il existait des manières de le déjouer. Pour passer l’une de ses portes, il fallait tout d’abord la trouver, ce qui était loin d’être chose aisée. Mais plus encore. Il fallait ensuite regarder la mort dans les yeux. Si on y survivait, alors seulement on pouvait passer. Il est impossible de survivre à la mort, et plus que n’importe quel charme, cette protection rendait Alnaïva libre et indépendante. Les elfes, lycans, Orse, Fées, Anges et toutes les créatures qu’elle avait prit soin de créer choisirent un Yrd. Ils prêtèrent le Serment. En faisant leur serment, ils entraient en possession du pouvoir de l’Yrd. Le Cœur de Yhil, leur prêtait de son pouvoir. Ou pas vraiment. On pourait plutôtle définir comme un réceptacle, une rune, permettant, dont le rôle serait de guider le flux d’ « Ams ». Les Humains se séparèrent en deux Peuples. Sous le Commandement d’Elinthe de Narthaz, des rebelles prirent place. Sous le commandement de Feyir de Tir, des hommes se mirent au service d’Alnaïva, gouvernée alors par l’Empereur Thewea et l’Impératrice Sildena. L’immortelle offrit aux Tirsiens un pouvoir. Chaque homme du peuple de Tir fut doté d’une force hors du commun. Mais aussi d’un pouvoir bien moins connu. S’ils sont surnommés les « Voyeurs » ce n’est pas qu’ils sont curieux et espionneurs. C’est simplement qu’ils peuvent voir à travers n’importe quel matériau, à des distances phénoménales. Mais peu sont ceux qui connaissent ce pouvoir, aussi le surnom de « Voyeurs » est-il souvent mal interprété. Lena ignorait alors qu’elle allait peut-être le regretter. Quand Alnaïva fut terminée, elle adopta le nom d’Aëlwynn. Des milliards d’Années après, Alnaïva fut mise à fer à sang… Livre d’une Vie, Par Naï.
[…] Il est possible qu’ [Aëlwynn] n’ait pas pu grandir de par son statut immortel. Physiquement, je ne pourrais la décrire. Elle adopte toutes les formes, même si celle qu’elle préfère reste sans conteste l’ange noir aux faciès acide. Quoique. C’est sans doute celle qu’elle utilise le plus souvent, mais il lui arrive de choisir une autre forme. Une forme Efline un peu usée, esclave de l’alcool. Mais elle aime bien son sourire innocent, ses manières osées et sa nonchalance indéfectible. Psychologiquement, en revanche, elle laisse transparaître certaines choses derrière tous ses masques. Je crois que sa croissance trop rapide lui a volé son enfance, qu’elle tente maintenant de rattraper. Elle est forte psychologiquement, équilibré entre ses Dry. Elle a la poigne pour gouverner un monde, elle est machiavélique et manipulatrice, tout en étant soucieuse de son image, à la manière d’un gouvernant. Mais elle a des accès puéril. Des attitudes enfantines, des crises. Et je rentre trop facilement dans son jeu. Cela doit être aussi une partie de moi…Elle est dotée d'une grande volonté, et peut-être organisée, quand il s'agit d'affaires du monde. Pour ce qui est d'elle-même, elle reste brouillonne et désordonnée. Elle est têtue, mais lunatique. Coléreuse comme calme. Elle a un capacité adaptative presque étrange. Presque tout d'elle dépend de sa situation. […] Naï est le dessin du Seun d’Aëlwynn. Cela ne signifie en rien qu’il lui est identique. Naï est un pégase noir et gris, aux ailes immenses. Il est le compagnon de toujours de la jeune immortelle. Il porte son Seun. Elle s’appelle « Envie d'Envol ». _________________ Aëlwynn, Ange Noire Immortelle, Chieuse Olympique et Admin Sadico-Peluche... 
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|  | | Maleck Hollehander Aguarnal ambrée, Panthère de Nuit...

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 | Sujet: Re: Aëlwynn [Fondatrice] Ven 6 Juin - 19:17 | |
| Ca va, t'es acceptée ; ) Post totalement inutile, à gicler au plus vite -__-" _________________ ~¤~ J'ai rêvé que le feu gelait, J'ai rêvé que l'eau brûlait, J'ai rêvé l'impossible, J'ai rêvé que tu m'aimais...~¤~ |
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